«La solidarité est la tendresse du peuple», c’est la phrase avec laquelle de la poétesse nicaraguayenne Gioconda Belli, exprime l’importance de construire des relations pacifiques et de soutien mutuel, Il en va de même pour les syndicats et les organisations qui, depuis des années, unissent leurs forces pour revendiquer les droits du travail et droits humains de leurs membres syndicaux.

Aujourd’hui, la Section XVIII de la Coordination nationale des travailleurs de l’éducation, conformément à ses fonctions de défense des dits droits du travail afin que

ceux-ci honorent véritablement les enseignants du Michoacán et de la Nation entière et après un large

processus d’analyse par le biais de ses assemblées représentatives des États, lance une première grève générale du travail de 24 heures, une deuxième grève générale de 24 heures et une troisième grève générale de 48 heures sans recevoir de réponses, à ses justes revendications, par l’autorité compétente de l’État et/ou fédérale, a décidé de lancer une GRÈVE DU TRAVAIL ILLIMITEE à compter du mercredi 28 mai2025 pour faire valoir ses justes et équitables revendications:

• Une réforme de la loi ISSSTE qui garantit une retraite décente, en supprimant les comptes individuels

de revenir au système de retraite solidaire avec négociation collective et participation syndicale comme

médiation pour obtenir une retraite digne à 100 % du salaire et des avantages sociaux, compte tenu de l’âge de 28 ans de service pour les femmes enseignantes et 30 ans pour les hommes enseignants, afin que le paiement des salaires des retraités soit basé sur le salaire minimum et non sur les UMAS.

• L’abrogation immédiate de la loi SICAMM, qui affecte notre sécurité d’emploi et porte définitivement atteinte à la participation des syndicalistes qui ont la responsabilité de défendre les droits historiquement acquis par les travailleurs.

• Une augmentation salariale de 100 % directement sur le salaire de base (concepts 07 fédéral et 01 étatique), qui reflète notre importance dans la société et la valeur de notre travail, ainsi que le rétablissement après la perte du pouvoir d’achat au cours des 30 dernières années.

• Droits du travail pour les travailleurs du système public, y compris le dégel des postes et la régularisation de tous nos collègues qui subissent des irrégularités administratives par le secrétaire d’État à l’Éducation.

• Paiement immédiat et de base pour les collègues pour les services temporaires et les programmes alternatifs d’éducation.

Nous exprimons notre soutien total à votre journée de lutte et notre solidarité inconditionnelle avec la Section XVIII et son Secrétaire Général, le Professeur Jairo Antonio Mandujano Ortega.

ASSEZ DE PROMESSES NON TENUES!

FRATERNELLEMENT

Pour le Secrétariat Général de la

Fédération internationale Syndicale de l’Enseignement FISE FSM

Le Secrétaire Général : Drissi Abderrazzak

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